Athénée Royal d'Esneux Athénée Royal d'Esneux rue de l'athénée, 6 4130 Esneux ar.esneux@sec.cfwb.be
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Beauté, mystère et fascination d'une civilisation vieille de 5000 ans
 

Egypte 2005 - Rhétoriciens Athénée royal d'Esneux - promotion 2004-2005

Visionnez les photos de Philippe Wautriche.

Récit de voyage

Le Nil, fleuve béni des dieux, est le témoin de cinq millénaires d'histoire durant lesquels se sont succédés les pharaons de trois empires, supplantés par une dynastie grecque puis par les romains avant que l'Egypte n'entre dans la mouvance byzantine durant quelques décennies. C'est au cours du VII e siècle après J.C. qu'elle sera islamisée et deviendra en 1517 une province ottomane qui perdurera jusqu'au début du XX e siècle.

C'est donc avec l'Egypte (enfin une partie de ce grand pays d'un million de km² et plus de 55 millions d'habitants) que les rhétos 2004-2005 ont décidé de faire connaissance. On s'en doutait: le programme était "intensif" et de plus, hélas, la période choisie (en fait, on n'avait pas le choix, puisque les "autorités' ne nous permettait pas de faire ce voyage hautement culturel en dehors des vacances scolaires), ne nous permettait pas d'éviter la "foule".

Le 1er jour (qui était le vendredi 1er avril), le car nous attendait à l'Athénée à 14 heures 30 pour nous conduire à Zaventem. A 18 heures, nous embarquions pour sur le vol TAS 6044 pour finalement arriver à Louxor aux environs de 23 heures et sur le bateau M/S Voyager5 vers minuit.

Surprise! Avant de pouvoir accéder à nos chambres, non seulement le personnel du bateau nous accueillait avec quelques tranches de cake ainsi que du karkadé (froid ou chaud, au choix), boisson traditionnelle égyptienne à base de fleur de lotus (??); mais surtout, nous faisions connaissance avec Ahmed, représentant Bosphorus en Egypte. D'un ton plus que militaire, il nous donna diverses instructions, sur l'organisation des visites des 150 personnes logeant sur le bateau et réparties en différents groupes (lotus, ramses, etc.), sur l'indispensable obligation de "se promener avec une bouteille d'eau" et de ne pas boire l'eau des robinets ni même se laver les dents avec ladite eau, etc. Il nous réclama surtout des sous: pour les visas (chouette, ils étaient déjà payés), 15 euros (par personne!) de pourboires au personnel du bateau (déjà?), chauffeurs de car, bagagistes etc. (keep cool, no stress nous dit Isa, c'est prévu, voici l'enveloppe!) et 14 euros (par personne toujours) de pourboire pour le guide. On ne savait même pas si ce guide serait un bon guide ou une croute. Donc 39 x 14 cela faisait 546 euros (plus de 22 000 de nos anciens francs!). "Pas question", dit Isa. "C'est obligatoire", répond Ahmed. "Qui est le chef de groupe?". "Moi", dit-elle. Horreur, une femme!!! Certes, ce n'est pas ce qu'il a dit mais vu la tête qu'il a fait, c'est certainement ce qu'il a pensé. Ce fut le début des hostilités (dommage, car c'était un bel homme quand il ne prenait pas ses airs de commandant en chef).

Deuxième surprise: la répartition des chambres! Un vrai poème. Pour nous, il y en avait à tous les étages. Trois filles dans une chambre de deux, deux garçons dans une chambre de trois, MFG dans une chambre de garçons, quelqu'un sans numéro de chambre, une fille toute seule… On a tout réorganisé … déménagement des valises y compris. Dans le silence ou presque (politesse vis-à-vis des usagers oblige). Avec la complicité de nos mamas et sous l'œil effaré d'Ahmed.

Ouf! enfin, il est une heure et demie du matin. Cela ne nous effraye pas. Vite le maillot de bain et plouf dans la piscine. Quel délice. Plouf, replouf, on rie, on saute, vive les vacances, vive le voyage. Et on se fait engueuler! "Chut, il y a des gens qui dorment! On ne court pas, on ne saute pas, on ne crie pas, on profite… en silence". On a obéi!. Mais ce n'était pas assez semble-t-il. Nos mamas se sont fait engueuler le lendemain matin par des vacanciers au sommeil légers. Elles, après nous avoir quittés calmés et compréhensifs, elles avaient tout à fait bien dormi!

Le lendemain, samedi, on se lève à 7 h du mat pour un départ à 8 h du mat. En car. Direction: la la nécropole de Thèbes. Petit arrêt auprès des colosses de Memnon où l'on achète casquettes, chapeaux, foulards, pour se protéger du soleil. La vallée des Reines avec visite de la tombe de la reine Thiti, qui fut la femme d'un des Ramsès et de celle du jeune Amon-Her-Khopeschef, fils de Ramsès III. Cette tombe est très bien conservée; les couleurs pastel sont très jolies; dans une vitrine, un squelette de fœtus.

On redémarre en trombe, on a un peu dépassé l'heure imposée par notre guide. Les marchands sont si tentants; on a du mal à dire non. Tout à coup, on entend des cris… et l'on voit Nicolas courir derrière le car, les bras pleins de colifichets. Il a déjà acheté une grande partie de ses cadeaux!

On se dirige alors vers la vallée des Rois, en passant par Gournah, le village des artisans, avec ses maisons aux façades peintes de couleurs vives et parfois décorées naïvement. Visite libre des tombes qui nous intéressent le plus et retour en petit train (comme à l'aller).

On quitte la rive gauche du Nil pour faire un très bref tour de la ville de Louxor et visiter le temple de Karnak dédié à la gloire du dieu Amon. Notre guide est une dame très sympathique qui a le don de nous raconter l'histoire de l'Egypte.

A 14 heures précises, nous réintégrons le bateau. Un employé récupère les petites cartes qu'il nous a données à la sortie. Histoire de ne pas oublier quelqu'un sur le quai!

Repas froid, bronzette, piscine. Nous naviguons. Les paysages sont splendides. Pendant le souper, les professeurs nous annoncent que nous sommes à l'écluse d'Esna. Des vendeurs de nappes et tapis approchent le bateau sur de frêles embarcations. La nuit tombe très vite. Après le passage de l'écluse, la navigation reprend.

Le lendemain c'est dimanche matin… mais ce n'est pas une raison pour faire la grasse matinée. On est à quai; dans les faubourgs d'Edfou. Dès la fin du petit déjeuner (à 8h du matin, donc!) on quitte le bateau, on embarque sur des calèches (groupés quatre par quatre, crie le commandant en chef toujours aussi souriant, et mémoriser le numéro de votre calèche, il faudra reprendre la même), et on traverse le village d'Edfou au rythme des sabots de ces pauvres bêtes qui, à elles seules, tirent une lourde voiture et cinq passagers. La circulation est une vraie folie: les voitures d'attelage qui dépassent les voitures à moteur, à droite comme à gauche, au milieu des piétons, des vélos, des charrettes à bras, et qui se dépassent entre elles.

Ouf, nous arrivons vivants aux abords du temple dédié au dieu Horus. Et devinez ce que nous trouvons sur le chemin qui mène au temple? Des boutiques, avec les mêmes babioles (foulards, papyrus imités, chapeau, statuettes, scarabées, colliers, chemises, djellaba, etc.) et toujours leurs affreuses cartes postales. Avec les mêmes vendeurs aussi, aussi collants, aussi harcelant. On aimerait regarder, admirer et peut-être acheter. Leur insistance nous en enlève le goût. Tant pis, on ne veut plus rien, sinon la paix. On a aussi envie de temps libre, sentir le temple et son mysticisme, sentir la ville (on a bien suivi les instructions du caporal: pas de bras nu, pas de jambes nues, etc.). Pas question. Le planning doit être respecté.

Et l'on attendra longtemps le retour d'Ahmed, resté bloqué au temple avec la dernière calèche qui attendait ses "clients"… retournés avec une autre calèche. Ahmed les a cherchés, longtemps. Et il est rentré furieux.

Encore plus furieux de ne pas obtenir ses euros supplémentaires. Il évite Isa pour s'attaquer à Geo. Il n'a pas plus de chance. Calmement (et oui, elle peut être calme parfois), elle lui affirme qu'il ne les aura pas et que c'est inutile d'insister.

Furieux aussi parce que personne dans notre groupe n'a commandé d'excursion supplémentaire. Il croit que les professeurs nous en empêchent. Ne comprends pas que nous ne remplissons pas nos rares moments libres par de la culture. Il ne comprend pas pourquoi on dort sur le pont du bateau, pourquoi on aime boire un verre

On reprend la navigation vers Kom Ombo. Repas, bronzette, piscine. On connaît la chanson, les paysages sont tout aussi magnifiques. Tout comme ils l'ont fait hier, les gamins jettent quelques filles dans l'eau et les râleurs de service, collés contre le bord mais qui ne veulent pas se mouiller, soupirent de concert. Geo se glisse dans l'eau fraîche. Elle espère sauver son brushing! Aucune chance. Pas de quartier, Elle devra faire un petit sous l'eau comme tout le monde. Pas question, comme hier, de se prétendre "vieille et mal en point".

Il faut aussi mettre Phil à l'eau. Il se débat. Crac… Ouille, ouille… il boitera tout le reste du voyage et fera l'impasse sur la visite du soir.

Peu avant la tombée du jour, nous apercevons le temple symétrique de Kom Ombo, dédié à Sobek (à tête de crocodile) et Horus (à tête de faucon).. Pour y accéder, une allée bordée… de boutiques… et de vendeurs. Mimi v'savez (mimi parce que son nom égyptien est trop difficile à prononcer et v'savez parce qu'elle dit ce vocable plus de 10 fois en une minute) essaye d'être brève pour nous laisser découvrir par nous même.

L'équipage du bateau a organisé une soirée "déguisée". Pour l'occasion, des cocktails avec ou sans alcool ont été préparés. Payant bien entendu, et très cher. MFG cherche en vain une trace d'alcool dans l'apéritif qu'elle s'est offerte. Ici aussi le planning est serré: rentrés au bateau à 19 heures, tout le groupe doit être costumé pour 19 heures 30! Et que ça saute! Les garçons s'habillent en filles, se maquillent, prennent la pose. Nos filles ont enfilés jeans, chemises et casquettes. Les mama's rhétos se sont déguisées en… guides Bosphorus; toutes les quatre en blanc, comme Ahmed. Phil a loué une djellaba. On a perdu Bill. On danse! 5 minutes, planning oblige. Juste le temps d'avoir fait assez de photos, assez que pour gagner des sous sur le dos des touristes avides d'exotisme.

Lundi 4 avril. Il y a déjà quatre jours que nous avons quitté Esneux. Pendant la nuit, nous sommes arrivés à Assouan. Nous prenons le car (très tôt, est-il utile de le préciser?) en direction du Haut Barrage donnant naissance au lac Nasser. Et ensuite, un petit bateau qui nous conduit sur l'île d'Agilka, sur laquelle a été déplacé le temple de Philae: dédié à la déesse Isis. Heureusement qu'Isa nous avait déjà raconté, avec force détail, l'histoire d'Osiris, Isis, Horus Seth mais surtout celle du 13 e morceau du corps d'Osiris. Temple magnifique, splendide. Dans la pelouse de la petite cafétéria qui sert des jus d'oranges pressées frais, d'étranges panneaux misogynes écrits en français.

Nous ne prenons pas le repas de midi sur le bateau mais dans un superbe restaurant de la ville (The New Generation) et après avoir visité une fabrique de parfum et admirez un souffleur de verre (encore une occasion de dépenser des sous, mais on commence à avoir l'habitude et à ne plus être gênés de dire non).

Une après-midi libre! Et à quai! Quelle aubaine! Les groupes se forment, en fonction des aspirations de chacun. Trois mamas, Jean, Christelle et Phil marchandent le louage d'une felouque: visite de l'île éléphantine et du village nubien sous la conduite du prétendu "chef du village". Une visite relax comme on les aime. Bien sympa. Il nous montre son musée (oiseaux, reptiles, etc.). Tiens, une boutique, des objets artisanaux. Une aubaine! Vraiment? on les retrouvera au Caire, en de multiples exemplaires, pas toujours plus chers! On visite les champs de culture, on enjambe les murets de séparation, on distribue les bics aux gosses qui arrivent de partout… Le felouquier dort en nous attendant. Au départ, comme au retour, il veut revoir son prix. Pas question. Quoique: on ajoute un petit supplément, sur l'insistance de Jean. Quand nous accostons, la grille est fermée. Soit on enjambe une fois de plus les murets, soit on passe en dessous. Olé!

MFG et Geo se débarrassent de leurs vêtements remplis de poussière et récupèrent Isa qui était restée à la bronzette l'après-midi. Direction: le musée nubien. Juste le temps de voir cette splendeur avant le repas du soir. Et après le repas du soir, c'est avec Phil qu'elles arpentent les souks d'Assouan. Ouf! Cela tient du marathon.

Il faut faire les valises. Demain mardi, on quitte le bateau. Le personnel rode dans les couloirs. Ils ont rivalisés d'imagination pour leur composition avec les essuies et autres. Ils espèrent un (petit?) pourboire. C'est prévu mais bon… Demain, mardi, c'est le bouquet: on se lève à 2 heures du matin. D'ailleurs, c'est bien simple, nous n'irons pas dormir. Cela n'arrange pas les mêmes râleurs qui ne prennent pas de bain de minuit, ne font pas plouf dans l'eau même à midi et bien entendu veulent dormir la nuit.

On dispose d'un quart d'heure pour sortir toutes les valises du bateau (c'est le personnel du bateau qui les conduit au car et prépare déjà le bateau pour les nouveaux touristes). Pendant ce temps, affalés dans les fauteuils du bar, nous avalons un bout de cake et une tasse de thé ou de mauvais café. Nous recevons un pique-nique pour le petit déjeuner. Dans une "boite à tarte" " en carton. C'est d'un pratique! Le convoi d'autocars escortés de véhicules militaires, prendra finalement la route à 4 heures du matin. Il fait noir, on ne voit rien. Le car se transforme en dortoir sur roues.

Aux premières lueurs de l'aube, les yeux s'ouvrent. Nous découvrons le désert; et le canal qui irrigue la région et grâce auquel l'Egypte compte bien planter plusieurs hectares verts. Nous avons roulé environ 290 km vers le sud. Nous arrivons à Abou Simbel, superbe temple construit par Ramsès II au 13e s. AC. Ce temple a été déplacé pour ne pas être inondé lors de la construction du Haut Barrage.

Super, dit notre guide. Nous somme arrivés tôt; il n'y a encore personne, ce sera plus gai. Nous on a l'impression que c'est déjà la foule. Splendide, l'approche du temple. Dans le ciel, un ballet incessant d'avions qui arrivent et décollent. On visite ce site superbe comme des japonais. Clic/clac Kodak. Enfin à l'extérieur car c'est interdit à l'intérieur (mais j'ai vu des tricheurs).

Inévitables boutiques avec leurs rabatteurs. On embarque en direction de l'aéroport. Adieu le Sud. Direction Le Caire. Ahmed gère ses 150 touristes qui se déplacent valise dans une main, appareil photo dans l'autre.

On arrive dans une immense tente qui sent le vieux pour revivre la même comédie de distribution des chambres que sur le bateau. Mais dans le hall de l'hôtel, la surprise est totale: un hôtel 5* à Héliapolis. Une expérience inoubliable pour nos jeunes mais qui les coincent un peu. Et aussi, les troupes sont dispersées. Mais Alex veille au grain: il note tous les numéros de chambre.

Piscine, sauna, jacuzzi, fitness… tout est gratuit. Il y a même un coiffeur. Pas cher. J'en profite. Mais si on commande une boisson, il ne faut pas se fier au tarif car les prix sont majorés de diverses taxes qui font hausser le prix de plus de 20 %.

Hôtel cinq étoiles. Certes, mais tout l'après-midi sera rythmé par des bruits de marteau. Pour une fois, ce ne seront pas les élèves qui empêcheront certains de faire la sieste. Hôtel cinq étoiles? Bof: il faut se servir soi-même, réclamer ses boissons, qui sont simplement déposées sur la table.

La nuit, on voit des coussins passer dans les couloirs. Les élèves se regroupent. Pour se rassurer?

Mercredi 6 avril, visite du Musée National. Garde boue contre garde boue, il ne nous faudra pas moins d'une heure pour parcourir les 15 kilomètres qui nous séparent du musée. Au musée, pas de photo. La foule est plus dense que partout ailleurs. Les guides pullulent. Il ne faut pas perdre notre petite Mimi. Au temps des pharaons, il y avait le porte sandales du pharaon. Aujourd'hui, Alex est promu porte-parapluie. Il s'acquitte de son rôle à merveille. Puis s'évade quelques précieuses minutes pendant que Damien le remplace. Nous visiterons surtout le trésor de Toutankhamon

On voudrait aller à la boutique, acheter des cartes (ici, elles sont belles) mais il faut respecter ce fameux horaires. On se fait violence pour arriver à l'heure et finalement attendre longtemps, trop longtemps, le car des retardataires.

Repas de midi au centre ville. Buffet. Rien d'original. Visite de la bijouterie proche du restaurant. La tentation est forte. On reçoit les cartouches commandés à Mimi sur le bateau. On reprend le car en direction du souk. Un peu plus d'une heure pour le visiter. C'est peu… et dommage. On est quelques uns à rater l'heure du car pour avoir mal estimé la distance. Il a dû partir. On marche beaucoup pour trouver le nouveau lieu de rendez-vous. La guide semble inquiète.

Nous aurons un peu de temps pour profiter de la piscine, du soleil et du sauna. Ahmed a un fax pour nous. Sans valeur aucune. Profitons et rouspétons car les pina colada ressemblent à de l'eau.

Jeudi. C'est déjà le dernier jour de visite. Direction: le plateau de Guizèh, symbole de l'Egypte antique, situé à 15 km du centre ville, avec ses trois pyramides: Kheops (la plus grande), Khephren et Mykérinos et le Sphinx.

Photos, chameaux (ou dromadaires), barque royale… Splendides… Sans plus. Liliane prend des risques pour prendre une belle photo. Elle croit se faire enlevé par un chamelier. Ouf, Jean est là pour la sauver.

Repas de midi dans un resto près de la fabrique de papyrus… que l'on visite bien entendu en espérant que nous en achèterons.

Ensuite une après-midi libre. Que je passerai au business centrer car Ahmed nous cherche; pour avoir ses sous; mais nous n'avons pas changé d'avis: on ne paiera pas le supplément (illégal) demandé.

Au souper, les élèves nous offrent l'apéritif: super sympa.

Ce vendredi 8 avril, nous embarquons au Caire. Fini le voyage, finies les vacances!

Jérôme, qui voulait prolonger son voyage, a perdu son visa. Du mouvement, jusqu'au bout.

 

 

 

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